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 Theodora White - I feel everything

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Pseudo : Wilhiane

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Date d'inscription : 22/09/2016


Theodora White
Indépendant



MessageSujet: Theodora White - I feel everything   Jeu 22 Sep - 16:40


Theodora White


Feeling
24 ans
Hétérosexuelle
Célibataire
Mutants
Tueuse à gages


caractère


 
 Qu’attendre d’une empathe ? Bien que j’arrive à prendre mes distances avec les émotions étrangères qui m’assaillent, il y a en a des puissantes qui m’envahissent et me rendent particulièrement instable dans ces moments-là. De nature solitaire je prends mes distances et aime me confiner dans un coin loin des êtres émotifs, mais ça ne me gêne pas, parce que je suis et ais toujours été parfaitement asociale. En public, quand on m’y voit, je fais la fille réservée parce que c’est mieux pour conserver ses secrets, et j’en ai beaucoup. Je connais peu de choses du monde extérieur en dehors de ce qui m’entoure quotidiennement et ce qui concerne les mutants, ma race. Je me dois d’être discrète pour vivre en paix. Quand on me parle on voit une personne moqueuse et sarcastique. J’avoue que ma mutation a fait de moi une profiteuse et une manipulatrice et ça fait partie de moi, je n’en suis pas honteuse. Ca c’est la Theodora de tous les jours, la Theodora désinvolte et libérée qui choque certains, repousse les autres mais qui fait l’amusement de ses amis.
 
De l’autre côté il y a la Théodora qui lutte encore malgré son passé qui l’a abattue. Je suis déterminée parce qu’il le faut pour avancer dans la vie. Je suis combative pour survivre dans mon milieu. Et je suis méthodique pour être meilleure que les autres. On me dit que je suis courageuse et patiente, je pense surtout être agressive et observatrice pour mieux cibler mes objectifs, mes proies. Dehors quand je me bats, parce qu’en plus de mon métier, j’ai tendance à être facilement bagarreuse, je suis quelqu’un de violent. J’en ai besoin, pour faire passer cette frustration, ce rejet familial dont je ne me remets pas. Mais il y a une chose que je ne peux pas me défaire, une chose trop docile et qui me gène, c’est que je suis par nature compréhensive, aussi à cause de ma mutation, mais surtout à cause de mon passé.
 


capacités


L’empathie (définition humain) : capacité à comprendre les sentiments et les émotions d’un individu.
 
L’empathie (définition mutante) : capacité à ressentir les sentiments et les émotions des autres et à influencer ceux-ci par la force psychique et le contact.
 
Plus de dix ans que je me trimballe cette mutation. Plus de dix ans qu’elle ne cesse d’évoluer, de s’agrandir et de m’éloigner des autres. Au début c’était un tourbillon d’émotions contradictoires et plus ou moins fortes. Ca affluait dans mes veines, ça tapait sur mes nefs et j’avais de terribles crises où je croyais que j’allais exploser. Il m’a fallu une année entière pour comprendre que les émotions ne venaient pas de moi mais des autres. Et encore deux ans pour arriver à ne plus prendre en compte tous ces messages qui m’assaillaient mais je n’échappe pas aux migraines qui persistent encore aujourd’hui. J’ai ensuite commencé à savoir parler aux gens, avec un simple contact j’ai pu leur faire passer les émotions que je voulais pour dans un certain sens, les contrôler temporairement.
 
Les années ont passées, mon pouvoir s’est agrandit. Je ressens et contrôle leurs émotions dans un temps plus ou moins prolongé, selon la force d’esprit des personnes, mais elles me tapent sur les nerfs. Trop de gens, trop longtemps, me donnent des migraines, ce qui me pousse à me reclure, à éviter la société. A force je comprends les émotions et les associe à certaines pensées, je sais discerner le mensonge et certains problèmes en fonction des sentiments que je capte.
 
Ressentir les émotions c’est aussi avoir un radar à l’intérieur de soi. Sentir la présence de quelqu’un, la distance globale à laquelle il se trouve… C’est une mutation très utile mais très fatigante.
 
 

histoire


Londres, cette ville sombre et merveilleuse en même temps, qui dégage une atmosphère qui lui est propre. Ce sont ces beaux bâtiments aux briques rouges et noires, ces bus, ces taxis et ces pubs qui ont accueillis les White qui fuyaient la campagne. Ma mère donna naissance à son premier enfant, Leigh. Pour elle c’était son garçon dont elle était si fière, pour moi c’était mon exemple, mon héros. Deux mois après qu’il ait vu le jour, j’étais en route. Neuf mois plus tard je naissais par une journée pluvieuse d’automne.
 
Je ne me plaindrais pas de mon enfance. J’étais peu intégrée dans mon école, je n’étais pas mauvaise au niveau scolaire mais pas non plus la première de la classe. Mes parents m’aimaient, je les aimais aussi mais j’adorai par-dessus tout mon frère. Lui, contrairement à moi, c’était l’extraverti, celui qui aime l’ouvrir, rire et profiter de la vie. Il avait le regard chaud et le sourire inscrit sur ses traits, j’avais les grands yeux de glace et la moue perpétuelle. Mais ça ne changeait rien à notre fraternité. Il m’emmenait souvent dans ses excursions urbaines, il me faisait découvrir toutes les bêtises possibles et il me racontait beaucoup d’histoires. Des fois c’était des histoires à faire peur qu’il gâchait à coup de grimaces et qui finissaient en fous rires. On a bien rigolé avec Leigh. C’était aussi celui qui m’a guidé et protégé quand j’ai connu des harcèlements scolaires. Puis, il a commencé à m’emmener avec ses amis. Je n’ai pas grandi dans un milieu féminin où on papote sur les ragots et les garçons, ça non. J’ai grandi dans les conversations garçonnes, les blagues de bas niveau et les matchs de rugby. Mais au moins on rigolait, on vivait, on profitait de la vie comme des gosses de notre âge.
 
Et puis j’ai muté. Je n’avais même pas douze ans. On m’a prise pour une dérangée, je me suis prise pour une folle à lier. Que ce passait-il ? Toutes ces émotions que je ressentais, qui me tapaient sur les nefs et faisaient bouillir mon cerveau. Je me sentais terriblement inquiète et effrayée. Durant un an j’ai souffert sans comprendre. Et puis j’ai compris. L’inquiétude et la peur ne venait pas que de moi, elle venait des autres, de mes parents, de mes quelques amis, de mon frère. Je m’en voulais d’ailleurs qu’il passe autant de temps avec moi, dans mes crises et mes propos insensés.
 
Quand j’ai compris, ce fut comme un déclic. Le simple fait de savoir pourquoi, donnait à ma mutation tout son sens. J’ai vu quand mes parents me mentaient, quand mes camarades se moquaient en silence ou quand les profs étaient intérieurement excédés de leurs élèves. Ma vie s’est révélée, j’ai compris que je voyais nettement mieux et que ce monde autour de moi, est aveugle. La première chose que j’ai faite, c’était d’en parler à Leigh. Je sais qu’au début il hésitait à penser que je partais encore dans un délire. Mais je lui ais prouvé. Je lui ais montré quand il mentait ou quelle émotion il ressentait à tels ou tels moments. Il a fini par me croire. Mais pour mes parents, c’étaient une autre affaire. Il y avait ces nouvelles sur les mutants et les problèmes qu’ils engendraient.
 
Quand ils avaient compris et assimilé ce que j’étais, je crois que j’ai ressentit le coup émotionnel le plus violent de ma vie. Ils ont fait mine de cacher leur ressentit. Moi, ils me dégoutaient. Comment pouvait-on rejeter sa propre fille de cette manière ? Voilà que je venais à peine de comprendre une chose, qu’une autre devenait incompréhensible. J’ai vécu deux ans dans le silence, en cohabitation avec mes parents qui tentaient de taire ma mutation, de m’en éloigner et de faire comme si elle n’existait pas. Je me serais volontiers prêtée à leur jeu si j’en avais eu le pouvoir. Les émotions étrangères commencèrent à se faire moins violentes, ou bien c’était mon esprit qui s’y habituait. J’avais des migraines, cependant. Mais je ne pouvais pas faire abstraction du monde quotidien qui afflue sans cesse dans mon esprit. Le seul repos qui m’était accordé venait avec la nuit et le sommeil. Je faisais un effort et taisais mes ressentis, uniquement pour Leigh. Je ne voulais pas qu’il m’en veuille de semer un tel trouble chez nous. Mais au fond, je ne crois pas que ça lui ait traversé l’esprit car il n’a pas changé son comportement envers moi durant ces années.
 
Mes parents ont décidé de déménager à New York. Là-bas, personne ne nous connaissait et ils avaient décidé que je pourrais commencer une nouvelle vie. Je savais autant qu’eux que ce n’était pas possible et que leur motivation première était de se faire oublier de ceux qui avaient vu leur fille complètement dingue. J’étais devenue un fléau, la bête noire qu’il fallait cacher dans les rues salles et couvertes de panneaux publicitaires de New York. Or nous n’en avions pas fini, loin de là.
 
A seize ans j’ai commencé à « parler » aux autres, à leur transmettre les émotions que je voulais par un simple contact. C’est arrivé un soir alors que je rentrais tard de chez une amie. Un sale type bien imbibé qui s’était mis à suivre, à m’appeler. Quand il s’est dangereusement rapproché, c’est parti d’un coup, comme une vague qui monte en moi et se déverse chez l’autre. Je n’ai pas réfléchi à ce que je faisais alors la première chose que je lui ais transmise, c’est ma peur. Il est partit en courant. Ensuite je me suis entrainée sur d’autres personnes, j’ai forcé un professeur à m’apprécier et me noter correctement, j’ai charmé un caissier qui m’a laissé partir sans payer… Des actes amusants mais cruels parait-il. Je n’ai jamais été honnête avec qui que ce soit ensuite, à part mon frère, évidemment. Et puis j’ai dépassé les bornes. J’ai forcé mon père à se calmer en comprenant que j’avais commis un vol. Ma mère a vue mon manège, elle est partie en furie et m’a traitée de monstre. J’ai répliqué. Le gène X vient du père normalement, ce n’était pas de ma faute. Elle a espéré tout haut que Leigh ne devienne jamais comme ça.
 
Alors j’ai compris. S’il y a une chose de bien et d’honnête que j’ai faite dans ma vie, c’était aussi l’acte le plus difficile que j’ai eu à accomplir. Je devais partir. Leigh n’avait plus à subir tout ce bazar à la maison, à cause moi. Je ne voulais pas qu’il ressente ce que je ressentais en voyant mes parents me haire. J’ai fais mon sac, j’ai écris un mot à mon frère pour m’excuser de tout ce que j’avais fait et j’ai quitté la maison. Dire au revoir à Leigh qui dormait et tourner les talons pour quitter sa chambre, c’était un effort qui m’avait paru surhumain et quasi impossible. Mais je l’ai fais.
 
J’ai erré, me suis frottée aux bas fonds de New York, un couteau de boucher en main que j’avais récupéré dans un endroit douteux. Je m’en suis globalement bien sortie grâce à ma manipulation émotionnelle. Sinon j’étais une fille morte. J’ai forgé mon caractère en apprenant à connaître les sentiments les plus vils et les plus pervers. Et un jour, un jour de miracle sans doute, on m’a trouvé. Un type qui s’est révélé être un mutant m’a amené dans son réseau secret. J’ai fais connaissance avec un monde tout autre. Des fois pas plus angélique que celui que je venais de quitter, mais au moins j’étais parmi les miens. Je me suis forcée à ne pas revenir voir mon ancienne maison. Et même si encore aujourd’hui je me fais violence pour tourner la page, je ne pourrais jamais oublier ma famille.
 
Ici on me connaît comme la fille à qui il ne faut pas trop venir casser les pieds. J’ai dit que je venais de Londres, point. Aucune évocation de ma famille, seulement le rejet de mes parents parce qu’on est nombreux dans ce cas, et surtout pas un mot sur Leigh. Mais je me suis trouvée des amis qui rigolent de mon sarcasme et de mes manipulations. On sort, on lutte contre ceux qui font du mal aux mutants, des fois. J’ai aussi un coin à moi, loin des gens, loin des émotions, où je peux être en paix dans les souterrains. On s’entraine aussi. Les bases du combat au corps à corps, les armes à feu, sont nos principales occupations. Un jour on est venu nous voir, ils cherchaient un tueur à gages pour descendre un type qui posait problème. Je me suis portée volontaire, j’avais besoin d’argent mais je refusais de voler. J’ai appris à parler à mes cibles, celles que je dois abattre. Je les pousse au désespoir, à la tristesse et à la dépression. Généralement, après une bonne dose de harcèlement émotionnel discret, ils se suicident au bout de trois jours. Un suicide et pas un meurtre, je n’ai tué personne, il n’y a pas de traces et personne ne cherche un coupable.
 
Je n’ai pas de culpabilité. Mes cibles sont de mauvaises personnes qui trainent dans les bas fonds. J’ai ma dignité, tout de même. Au moins j’acquiers mon argent plus honnêtement et j’en ai moins sur la conscience. Bien qu’à force, je ne ressens plus la culpabilité. Certes, j’ai aussi pu quelques fois manipuler certains de mes petits amis temporaires parce que j’avais autre chose à faire que de flirter. Surtout en ce moment. Les personnes jugées surhumaines font surface, on les admire, on les déteste, on les craint. Les avis sont partagés mais la peur n’en demeure pas moins et elle a la fâcheuse tendance à dominer chez l’humain parmi toutes ses autres émotions. Alors on se cache, on agit discrètement et on survit comme on peut. Moi, j’attends. J’attends une nouvelle raison de vivre et pas seulement des buts temporaires qui continuent de me faire agir.
 




Wilhiane
avatar; Kaya Scodelario
Petit mot sur toi; L’écriture, c’est la vie.
Le chemin qui t'a guidé jusqu'à nous ; PRD
Des avis, suggestions ?; Ce forum m’a tout l’air d’être génial :3  
DC ? TC ? Nous allons encore bien.


Dernière édition par Theodora White le Dim 25 Sep - 19:37, édité 1 fois
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Pseudo : Nox

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James B. Barnes
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MessageSujet: Re: Theodora White - I feel everything   Jeu 22 Sep - 18:25

Hello you,

Bienvenue sur le forum ♥ Bon courage pour ta fiche, n'hésite pas si tu as la moindre question darling ♥




   
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Pseudo : Lucille

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MessageSujet: Re: Theodora White - I feel everything   Jeu 22 Sep - 19:33

Bienveeenue ♥️

Il manque jamais de tueurs à gages dans le coin :bigeyes:


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Pseudo : Wilhiane

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Theodora White
Indépendant



MessageSujet: Re: Theodora White - I feel everything   Jeu 22 Sep - 20:09

Merci beaucoup :3


All the world I can feel, all the world which fall everyday, and all the time I stay here to see it, to manipulate it, to feel it. It’s because of them. And now I am FEELING   by lizzou.
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Pseudo : Nox

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James B. Barnes
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MessageSujet: Re: Theodora White - I feel everything   Jeu 29 Sep - 12:58


BOTTIN
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WELCOME IN HELL
Darling, c'est avec plaisir que je te valide ♥ Le staff s'excuse du retard, mais vaut mieux tard que jamais, non ? ♥

J'aime ton choix d'avatar et ton histoire, j'ai hâte de lire tes rp! Le staff a décidé que tu seras de niveau 2 car tu n'as pas eu un enseignement spécialisé dans l'institut Xavier. D'après ta fiche, tu n'es pas recensée dans le Registration Act, alors attention à tes fesses ♥ Amuses-toi bien sur Kapow !






   
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MessageSujet: Re: Theodora White - I feel everything   

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