Partagez | .
 

 Cible manquée (ft. Cryo)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar





Pseudo : Wilhiane

Avatar : Kaya Scodelario

Messages : 57

Date d'inscription : 22/09/2016


Theodora White
Indépendant



MessageSujet: Cible manquée (ft. Cryo)   Lun 3 Oct - 20:29



Cible manquée


Cryo & Theo


J’étais allongée sur mon lit, au milieu de mes quatre murs sous terrain qui me gardaient de la folie extérieure. Du béton assez épais pour ne pas laisser filtrer les émotions. Un soulagement que j’aimerai toujours, ce petit moment agréable dans cette vie de dingue. On frappa à la porte blindée. Pas super comme déco, mais miraculeuse surtout. J’ouvris les yeux. Quoi encore ? Je me crispai directement. On ne pouvait pas me foutre la paix après une journée entière lâchée dehors au milieu des gens ?
 
Je me levai en grognant. De l’autre côté on ne pouvait pas m’entendre mais je m’en fichais bien et on me connaissait assez ici pour ne plus s’en étonner. Theodora la boudeuse, celle qui râlait souvent et qui savait se moquer de pas de choses. J’étais pied nus et il faisait froid par terre. Il fallait vraiment que je pense à investir dans un tapis. Ouais, un jour j’y penserai, je ne désespérais pas. En attendant je me gelai pour ouvrir cette foutue porte. Tant pis si j’étais en caleçon, la pudeur je ne savais pas ce que c’était.
 
- Quoi ? je lâchai avec mon amabilité habituelle.
- Y a un client pour toi, il a une cible urgente, répondit  le mutant avec un téléphone à la main.
- Ben tiens… File.
 
Il me passa l’appareil et tourna les talons. Ouais moi non je n’aurai pas envie de m’entendre bougonner une fois de plus. J’attendis que l’autre au bout du fil me déballe ses infos. La procédure habituelle, nom et prénom de la cible, ses capacités, sa présence ou et quand, et enfin ses actes. Je ne voulais pas de femme qui a quitté son mari ivre de vengeance ou des problèmes comme ça. Non je n’étais pas responsable de ces histoires, les mauvais coups c’étaient finis. Leigh n’aurait pas apprécié que je continue ça.
 
Je pris des notes tandis qu’il m’expliquait. J’avais à faire à un traqueur de mutants. De la pire espèce selon moi. On ne pouvait pas faire plus sale type. Le client voulait un résultat rapide. Je lui dis que je ne pouvais pas faire ça dans la soirée immédiatement mais en plusieurs jours. Pousser au suicide ça prend du temps quand même. On ne se jette pas d’un immeuble pour un petit coup de mou. Enfin, ça aussi j’avais l’habitude. Les clients voulaient toujours que ce soit bref et rapide pour ne pas faire trainer les choses. C’était une action assez délicate. Moi je savais ce que je faisais alors je leur disais que c’était sans problèmes.
 
J’aurai voulu y aller demain, avoir ma soirée pour moi. Mais non. Cet imbécile insista pour que je commence ce soir. Je me retenais généralement des grossièretés avec les clients. J’étais loin d’être mauvaise dans mon métier mais je n’étais pas non plus la seule à être bonne. Il me promit le double de la somme initiale. Super, je pourrais m’acheter un tapis… Il était gentil lui mais je n’étais pas assez faible d’esprit pour vénérer l’argent comme beaucoup d’autres. Je savais ce que ça faisait ce genre de ravage. Il y avait plein de types qui me l’avaient fait ressentir. Des faibles d’esprit.
 
Bref quand je raccrochais c’était pour enfiler mon jean et mes Doc. Et pas de bonne humeur, inutile de le préciser. Je pris mon pistolet au cas où et je claquais la porte derrière moi. Un énorme vacarme traversa le couloir. Ca, ça voulait dire que Theodora sortait et qu’elle n’était pas contente. Je passai par la pièce de notre geek, il me renseigna sur le coin où je pouvais potentiellement trouver ma cible et je partis sans attendre. Vivement que ce soit terminé.
 
Dehors il faisait frais. Et surtout nuit. Mais sérieux, j’avais fait quoi pour qu’on m’emmerde à une heure pareille ? Je pris une demi-heure pour trouver l’endroit. Les rues étaient à peu près désertes par ici mais on entendait encore bien le brouhaha qui n’était pas loin. Avec New York on ne sentait jamais seul. Cette ville nous collait à la peau avec sa saleté, ses buildings qui transpiraient les pubs et ce monde… Il y a au moins trois émotions conscientes par personnes plus les inconscientes, ça fait beaucoup quand on se retrouve dans une ville pareille.
 
Deux types passèrent. Je me mis sur le côté en regardant mon portable. Mon client m’avait envoyé la photo. Comme la plupart des types à tuer, ils avaient la tête à monsieur tout-le-monde. J’avais rarement des blindés tatoués de la tête au pied ou pleins de cicatrices. Non des types normaux qu’on ne soupçonnerait pas. Sauf que pour moi, la différence c’était que les émotions ne trompaient pas. Je savais exactement qui était qui parce que je voyais autre chose que l’apparence extérieure.
 
J’attendis encore. J’en avais marre d’attendre. Si je n’étais pas en mission j’aurai soupiré bruyamment et envoyé quelque chose valdinguer. Comme ces poubelles là par terre. Je relevai la tête au même moment. Un type passait dans la rue d’à côté. Il semblait pressé. Je le suivis en gardant mes distances. Plusieurs mètres se firent comme ça avant que je ne vois son visage. Bingo, c’était lui. Allez, un contact, une émotion négative et on n’en parlait plus pour ce soir.
©BESIDETHECROCODILE


All the world I can feel, all the world which fall everyday, and all the time I stay here to see it, to manipulate it, to feel it. It’s because of them. And now I am FEELING   by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar





Pseudo : Night Neko

Avatar : James McAvoy

Messages : 114

Date d'inscription : 09/09/2016




MessageSujet: Re: Cible manquée (ft. Cryo)   Dim 9 Oct - 16:43


1033 mots
Theodora White
gif by tumblr
night neko
Cible manquée

Questionnement. Voilà mon problème. D’après le professeur, c’est ce qui m’arrive en ce moment. Je me pose des questions, trop de questions d’après lui. Il se méfie, je le sais. J’ai vu passer un rapport sur mes états d’âme, j’ai intérêt à ne pas me faire remarquer, je ne tiens pas à finir en reprogrammation une fois de plus. Enfin, je suppose que l’on me reprogramme assez souvent, à chacune de mes séances de maintenance, de plus en plus d’images fantômes dans mon disque dur. Des données dont il ne reste que d’infime trace. C’est sans doute parce que leurs programmeurs sont des gros nazes, ils ne savent même pas faire un simple effacement de donnée. À moins que ce soit moi qui sois bien trop complexe, c’est un point à étudier, mais pour le moment, je n’en ai pas vraiment le temps ni l’envie. Le professeur veut me voir pour une énième séance d’entrainement où il me répétera encore et encore que les mutants sont mes ennemis et que je dois les éliminer avant qu’ils le fassent. Je n’ai rien contre eux personnellement pourtant. Tout ce que je fais, c’est mon boulot de robot, obéir aux humains. Que pourrais je faire d’autre ? Ma conscience du « Moi » n’est pas assez présente pour que je veuille arrêter de leur obéir. Je suis un ordinateur, je ne fais que ce que l’on m’a appris, point final. Mais des fois, je les regarde, je regarde ces hommes et ces femmes vivre et je les envie. Oui, je les envie de pouvoir faire ce dont ils ont envie.
« Est-ce que tu m’écoutes ?! »

Je regarde le professeur et lui fais signe que oui. Il me demande de répéter et je le fais avec aisance, j’enregistre toujours nos conversations pour ce genre de cas. Il pense que je l’écoute, mais je n’ai pas besoin de cela. Qu’il me télécharge directement l’ordre de mission sur mon disque dur et ça prendra moins de temps. Mais non, il veut faire comme avec tout le monde pour éviter que l’on ne se doute de ce que je suis. Pourquoi dois-je me cacher ? Pour éviter que l’on sache que je ne suis pas humain et pour que je puisse continuer à jouir d’une certaine liberté, d’après le professeur. Cela veut dire que si des humains savent que je suis un robot, je serais encore plus enfermé ? L’humain peut-il vraiment être aussi horrible ? Quoi que je les regarde traiter leur semblable ou encore les animaux et je me dis que oui.

Mais pour le moment, je dois me bouger. La séance est terminée et je dois aller à l’extérieur dans une tenue un peu plus passe-partout, mon visage presque à découvert. Pourquoi doisje faire cela ? C’est un essai pour que je me rende compte de la réalité et de la différence entre les humains et les mutants. Les mutants tenteront de s’en prendre à moi. Pour une raison que j’ignore. Parce que je suis dangereux, me dit le professeur. Dangereux ? Est-ce que cela veut dire que ce que je fais est mal ? S’ils se sentent menacés par moi, c’est que je ne suis pas une bonne personne. Je suis censé représenter la justice. Est-ce la vérité ? Mais je me garde bien de parler de tout cela au professeur, il ne comprendrait pas.

L’air frais sur mon visage. Voilà une sensation que j’aurais aimé pouvoir sentir. Mais mon programme n’est pas étudié pour que je puisse ressentir tout cela. Je me demande si un jour je serais assez perfectionné pour pouvoir sentir tout ça. Mais pour le moment, j’ai une mission, trouver un mutant. N’importe lequel et voir s’il m’attaque. Je ne suis pas aussi bien équipé que d’habitude, je dois savoir me défendre même sans armes. Ça fait partie de l’entrainement. Je marche dans les rues, les gens rentrent chez eux, car il commence à être tard. Mais je suis encore là, écumant les environs à la recherche de quelque chose. Quoi donc ? Je ne sais pas trop et il va falloir que je fasse une recherche. Je m’approche d’une maison et me connecte au Wi-Fi pour pirater une fois de plus le laboratoire. Il faut que je sache ce que je dois faire, les explications du professeur étaient bancales et je n’aime pas ça.

Un piège… C’est juste un piège. Je suis un appât et je ne sers qu’à savoir si on a réellement mis un prix sur ma tête. Je serre les dents de colère et je regarde un instant autour de moi. Non, je ne peux pas rester ici, si jamais il s’agit d’un mutant réellement dangereux, les dégâts que le combat pourrait faire seront trop grands. Je n’ai pas le choix et je me dirige vers un endroit moins fréquenté, pour mettre la population à l’abri. Un prix sur ma tête… N’est-ce pas là encore une preuve que ce que je fais est mal ? Le professeur me dirait que c’est parce que ce sont eux les méchants dans l’histoire, mais j’ai cru comprendre que les notions de bien ou de mal sont extrêmement floues dans ce bas monde. Les humains font des choses répréhensibles, mais se pardonnent facilement en faisant une BA. Mais ce n’est pas assez binaire pour moi alors je ne comprends pas. Je ne comprendrais sans doute jamais.

Mes pas m’amènent vers une rue un peu plus déserte et je me trouve devant un cul-de-sac. Je ne l’avais pas vu venir ce coup-là, comment ai-je pu être aussi idiot et ne pas regarder où je vais ? Mais passons, la rue est assez espacée pour que je puisse me battre correctement. Je suis un soldat, je sais ce qu’il m’attend, mais je n’ai pas envie de me battre ce soir. Je finis par me retourner pour voir les alentours et mes capteurs s’affolent, il y a quelqu’un pas loin et je crois que c’est un mutant. Les ondes sont différentes des « humains » et je ne peux pas m’empêcher de demander :
« Il y a quelqu’un ? »

Je dois en avoir le cœur net, sors de ta cachette !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar





Pseudo : Wilhiane

Avatar : Kaya Scodelario

Messages : 57

Date d'inscription : 22/09/2016


Theodora White
Indépendant



MessageSujet: Re: Cible manquée (ft. Cryo)   Ven 21 Oct - 21:34



Cible manquée


Cryo & Theo


Je restai un peu à l’observer. C’était presque amusant. Moi j’aimais ça, regarder l’intimité des personnes qui se croyaient seules, entraver ce moment sans se faire voir. Ma cible était perdue, un peu anxieuse sur ses traits, elle réfléchissait sans doute. J’aurai pu me jeter sur lui à cet instant, le prendre par surprise et le déstabiliser en un seul contact pour repartir tranquillement. Je me serai posée dans ma chambre avec une légère satisfaction et surtout le soulagement que ce soit terminé pour ce soir.
 
Seulement il y avait un problème. J’étais pourtant assez près du type mais je ne sentais rien. Rien n’émanait de lui pour venir agresser mes nerfs de ses émotions étrangères. Je fronçais les sourcils et m’approchai un peu plus, toujours en silence. Son visage traduisait pourtant certaines expressions, mais rien d’intérieur. Même un agent bien entraîné avait des émotions, bien qu’infimes. C’était quoi ce merdier ?
 
Finalement on atterrit dans une ruelle qui ne débouchait pas. Je restai derrière le mur au coin de la rue. Je devais pourtant le voir car je n’avais pas de sentiments à tracer cette fois. J’aurai peut-être dû déguerpir et rappeler mon client pour lui demander ce qu’était ce bordel. Mais mes jambes refusèrent d’obéir. J’étais curieuse. Cette personne ne pouvait PAS ne pas avoir d’émotions.
 
Je fis le tour de ce que j’avais entrevu. Posture droite, marche sûre, gestes déterminés. Un agent ou une personne du même type. Ca ne m’étonnait pas de la part d’un chasseur de mutant. Quoi qu’il ait appris et dans quelles circonstances, ça servait à une cause abominable maintenant. Seulement, maintenant que je le voyais, il ne correspondait à la description comportementale qu’on m’en avait faite. Et j’étais sûre que le nom et le prénom qu’on m’avait fournis étaient faux eux aussi. J’allais rappeler. Cet enfoiré n’allait pas être déçu. On ne plaisantait avec moi. Surtout que je n’étais pas d’humeur, bien que ce détail avait lieu à partir du moment où j’étais éveillée.
 
Je sentais le danger à plein nez. Il fallait que je déguerpisse. Seulement je n’entendais déjà plus les pas. Juste un mouvement. Merde. Pas besoin d’être empathe pour sentir que je m’étais fait repérer. Comment ? Ca m’intriguait autant que ça m’énervait. Je ne comprenais pas, la situation m’échappait. Je n’avais pas l’habitude de ça. Puis le type appela à une présence. Je ne pouvais pas m’enfuir en courant. J’étais curieuse ou peut-être un peu suicidaire, mais j’avais envie de prendre ça comme un défi. Ce client allait le regretter. J’allais liquider sa cible douteuse et ensuite je lui expliquerais la vie. Il flipperait peut-être même, en voyant que j’avais réussi sa mission à la con. Je ne pouvais pas tourner les talons face à ça sous prétexte que je ne comprenais pas. J’avais ma fierté. Le temps de me décider, je le faisais un peu poireauter. Ca m’amusait.
 
Je sortis finalement de derrière le mur, un sourire aux lèvres. Pas un sourire charmant, plutôt un rictus. Je le regardai, le détaillai de A à Z. Mais pas une émotion ne se présenta. Silence radio. Soit c’était un autre mutant et donc vraiment un sale type pour chasser les siens, soit ce n’était… pas humain. Les aliens étaient à la mode en ce moment aussi, mais c’était des êtres vivants donc doués d’émotions, car même les arbres étaient plus émotifs que ça. J’aurai été face à un mur que ça n’aurait pas été si différent.
 
- Salut. Je suis ici pour te tuer. Et toi ?
 
Je lui servis un autre sourire et un regard de défi en plus. J’étais généreuse ce soir et quitte à avoir des embrouilles, il valait mieux s’en amuser. J’avançais de quelques pas bien que ça commençait à être le bazar dans mes idées. Pourquoi ce type n’avait pas d’émotions ? Ou plutôt pourquoi je ne les détectais pas ? Parce qu’à l’évidence il en avait étant donné que il les laissait s’exprimer sur son visage, aussi infimes étaient-elles. Cependant, je n’en laissais toujours rien paraître. Une de mes mains posées sur la crosse de mon pistolet, je ne cherchais pas à être spécialement discrète sur ce geste étant donné qu’il avait déjà certainement repéré mon arme. Enfin s’il prétendait être aussi bien entrainé qu’on me l’avait rapporté.
 
Je n’avais jamais procédé comme ça. Bien que j’aie de l’entrainement, tuer quelqu’un directement me posait problème. Non pas que l’acte me choque, ce n’était pas dans mon caractère je suppose, mais ça laisserait beaucoup trop de traces. Il serait évident que c’était un meurtre et non un suicide, alors on chercherait un coupable. J’ai fais beaucoup de choses peu recommandables mais j’avais autre chose à faire que de déjouer les émotions des flics pour avoir la paix.
 
Je m’avançais encore de deux pas quand je réalisais qu’il n’y avait pas que les miens qui faisaient du bruit. Je me retournais pour constater la présence de trois types, sans doute mal famés vu leurs sentiments à cet instant. Ils nous dévisagèrent. Selon mon analyse ils étaient sûrs d’eux et prêts à montrer qui gérait les choses ici. Sauf qu’ils se trompaient sur qui allait prendre les coups. Je soupirai. C’était extrêmement contrariant et fort retardant. Non seulement je devais régler le compte au « sans-émotions » mais avant je devais me débarrasser d’eux. Enfin, vu leurs intentions, il n’y avait pas que moi qui était dans leur ligne de mire. Encore des personnes qui se trompaient et qui se fiaient aveuglément à l’apparence extérieure.
 
Mais mon sourire s’élargit. Mon plan se construisait dans ma tête. En fait j’étais contente qu’ils soient venus. C’était une bonne diversion. Je ne pouvais pas les contrôler tous en même temps mais ils se chargeaient déjà de ce détail eux-mêmes. Celui qui semblait mener demanda aux deux autres types de s’occuper de ma cible. Ils s’exécutèrent tandis qu’il tenta un coup rapide vers moi. J’esquivai facilement. C’était prévisible et terriblement débutant. Je lui décrochais un coup dans les côtes sans hésiter et posai ma main sur son épaule quand il se plia en deux. L’émotion afflua, la colère, la violence et la rage, tout ce que je pouvais lui donner d’intense, je le dirigeai vers ma cible. Je lui murmurai de haïr cet homme qui n’avait aucun sentiment et de ne pas se préoccuper de ses deux amis sans doute déjà mis KO.
 
Il ne faudrait pas longtemps de combat, mais juste assez pour que je puisse m’approcher sans égratignures et lui faire passer des émotions suicidaires. Ma cible serait touchée et je pourrais repartir chez moi tranquillement. Tout sera bientôt terminé. L’homme se redressa une fois qu’il eut assimilé mon contrôle et il partit d’un pas déterminé vers ma prochaine victime.
©BESIDETHECROCODILE


All the world I can feel, all the world which fall everyday, and all the time I stay here to see it, to manipulate it, to feel it. It’s because of them. And now I am FEELING   by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Cible manquée (ft. Cryo)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Cible manquée (ft. Cryo)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» CIble manquée... [Pv Siolith]
» Tu m'as manqué... #Pv. Zeno Rowle
» « Chaque tir n’atteint pas sa cible, chaque prière n’est pas exaucée. » [Mad]
» Zéro, la pouliche garçon manqué ...
» Tout cela m'avait tellement manqué! [PV : Shizu']

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: NEW YORK :: Bronx-