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 Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace

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Pseudo : Night Neko

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Date d'inscription : 09/09/2016




MessageSujet: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Ven 9 Sep - 19:00


Cryo Sherwyn Williams


La Sentinelle
7 mais en fait 30
Inconnue
Inconnu
Vilain
Traqueur


caractère

Caractère. Voilà donc un mot bien étrange pour parler du cas de Cryo. Un robot a-t-il réellement du caractère ? Les gens qui ne l’ont jamais croisé diront que c’est impossible et pourtant. C’est une machine, une machine à tuer qui ne connaît pas les sentiments humains. Il ne ressent ni amour, ni haine, ni joie, ni peine. Une coquille vide pour un processeur si puissant. Il est le soldat parfait. Insensible à la douleur, insensible aux charmes des hommes et des femmes, pour lui l’humain n’est qu’une créature à qui il doit la loyauté. Merveille de la technologie, il jette sur le monde un regard empli de neutralité. Il ne comprend pas certain concept comme la famille ou encore le mariage, cela n’est que futilité, comment deux êtres de chair peuvent se vouer autant d’amour pour finalement se haïr jusqu’à parfois s'entretuer. La passion lui a-t-on raconté. Mais qu’est-ce que la passion ? Comment pourrait-il comprendre, lui qui ne risque pas de mourir ? Dont le corps ne se décomposera pas. Il a tenté de se documenter, mais tout ce qu’il a appris est que l’amour est le résultat d’une alchimie, des hormones et des récepteurs qui se croisent. Une attirance est juste le résultat de composantes chimiques que chaque être humain a. Et que lui n’a pas. Il ne fait pas d’hormone alors il n’attire personne. Mais derrière ses yeux si bleus se cachent un secret, celui de la mort d’un homme. Celui d’une histoire de famille qui s’est terminée tragiquement, celle d’un laboratoire pas toujours en règle avec la morale. Tout cela pour dire que c’est une machine qui ne se souvient pas de sa vie d’antan, mais qu’importe ? Il a des souvenirs alors pour lui il suppose que c’est la vérité même si des bribes de souvenir lui reviennent de temps en temps. Et il risque d’avoir un choc la prochaine fois qu’il croisera celle qui était ancienne sa sœur. Il l’a oublié, mais s'il sait qu’il doit la retrouver pour la protéger. Elle est sa cible principale, celle qu’il soit gardé en vie, la personne la plus importante de l’univers. Il ne comprend pas pourquoi, mais il a le sentiment qu’elle est la clé de son existence. Pourquoi il avoir donner la possibilité de penser ? Pourquoi avoir fait de lui une intelligence artificielle ? Pourquoi ne pas avoir fait de lui un être capable de s’étonner des choses, de tenter de comprendre l’être humain ? Il obéit aux ordres, car il ne sait faire que cela, mais clairement, il ne comprend pas. Pour lui, chaque être vivant est identique, que ce soit un animal ou un humain ou même un mutant. Il ne comprend pas la différence entre un humain et un mutant d’ailleurs, pour lui il s’agit du même type de personne. Un être étrange capable de ressentir des choses et capable autant d’amour que de cruauté. Lui n’est pas cruel, du moins il ne le fait pas exprès. Pour lui cette chasse n’est rien d’autre que son rôle.

Vous l’avez compris, Cryo est un être complexe, il ne ressent rien la plupart du temps, mais de temps en temps, quelques sentiments font surface et il ressent l’envie de comprendre le monde qui l’entoure.

capacités

Les capacités de cette machine… C’est un soldat, il a la discipline qui va avec. Il peut courir longtemps, mais malheureusement le poids de son corps fait en sorte qu’il est à peine plus rapide qu’un humain entraîné. Il dispose de plusieurs choses qui l’aident dans son travail, capteur infrarouge, détecteur de mutant qui a ses limites, car il ne peut pas repérer les êtres les plus puissants et autres capteurs pour faire de lui le plus perfectionné des soldats. Il sait aussi faire de l’infiltration, mais il fait toujours sonner les détecteurs de métaux alors il a ses limites. Comme dit un peu plus haut, son poids est plus élevé que celui d’un humain, ce qui peut être bien dans certains cas, mais qui se révèle problématique quand il est question de surfaces qui peuvent se briser sous un certain poids. Il ne craint pas la douleur, mais sa peau est fragile alors il évite de se blesser, il faut plusieurs heures avant qu’elle se remette correctement en place. Sa batterie aussi est un problème pour lui, il est obligé de se brancher au moins une fois par semaine pendant au moins huit heures s’il veut être au top de sa forme. Du coup, il doit « dormir » comme n’importe quel humain de temps à autre. C’est aussi un fabuleux hacker, ayant des facilités avec les autres machines. Il est pratiquement indétectable quand il s’infiltre dans une machine, mais son processeur a du mal à se concentrer sur deux choses à la foi alors il préfère rester discret sur ce point. Être une machine est une bénédiction, mais il y a aussi des côtés négatifs, comme vous pouvez le voir. Mais à vous de voir ce qui se cache derrière ses yeux qui vous scrutent pour vous percer à jour dans le but de découvrir vos plus terribles secrets.

histoire

La pluie. Voici ce que subissait New York depuis plusieurs semaines, un événement plutôt banal en cette saison. Les jours se rallongeaient comme pour annoncer que les beaux jours arrivaient enfin. La nuit commençait doucement à tomber, illuminant le ciel d’une teinte mordorée, résultat de tant de pollution lumineuse qui se réfléchissait sur les nuages déjà bien présents. La lueur de la ville embrasait le ciel tel un rideau de feu. C’était une nuit parfaite pour disparaître. Parfaite pour mourir. Parfaite pour fuir. Et c’est bien l’envie de fuite qui animait le jeune homme qui se trouvait dans cette rue normalement bondée, mais qui ne contenait à présent que quelques badauds rentrant chez eux pour profiter du confort de la vie moderne. Mais et lui ? Qui était-il et que faisait-il ici ? Ses pieds nus claquaient sur les pavés et ses cheveux en bataille dégoulinant d’eau sur un long t-shirt devenu transparent avec la pluie. Ce long t-shirt qui ressemblait à un haut que portent les patients dans les hôpitaux. Et il courait, le plus vite possible, le plus loin possible de l’enfer qu’il venait de quitter. Il savait qu’ils finiraient par le retrouver, mais voulait garder espoir. L’espoir de pouvoir leur échapper et d’enfin pouvoir vivre. Personne ne savait où il était, pas même sa famille, pas même la société. Il était un de ces disparus qu’on ne retrouve jamais, prisonnier sans aucune chance de se libérer. Mais celui-ci avait réussi et il continuait sa course pour attendre Time Square. Il y avait encore des gens, autant de personnes qui pouvaient l’aider, mais qui le regardaient comme s’il était la dernière des atrocités. Lui, un banal humain avec ses forces et ses faiblesses, appelant à l’aide à s’en écorcher la gorge. Comment pouvait-il vivre dans un monde aussi indifférent à sa douleur, à sa détresse et à ses appels au secours ? Comment une horde d’humains comme lui pouvaient ignorer un innocent qui est finalement la victime de ses bourreaux ? Tout cela le dépassait, mais c’était sans doute à cause de son allure. Tous pensaient la même chose, il devait s’agir encore d’un membre de cette génération perdue qui passait son temps à se camer comme s’il n’y avait pas de lendemain, pas d’avenir. Mais est-ce que cet homme en avait un ? Il finit par s’arrêter comme s’il reprenait conscience de ce qu’il se passait autour de lui, mais il sentait qu’ils se rapprochaient de minute en minute. Il se jeta sur un homme et lui murmura, comme s’il s’agissait d’un secret que seul lui devait connaître :

« Aidez-moi ! Ils me poursuivent ! »

Mais l’homme se détacha de lui avec un air dégoûté et il regarda d’autres personnes pour les implorer de lui venir en aide. Aucun ne s’est arrêté pour s’enquérir de son état, une femme sortit même un téléphone pour appeler la police. Il le savait, s’ils ne voulaient pas l’aider, personne ne le voudrait. Alors il se remit à courir pour aller dans une autre rue. Tous pensèrent que cela était fini, mais son hurlement de douleur se fit entendre dans toute la rue. Un hurlement qui suivait en fait un coup de feu. Les passants l’entendirent supplier son poursuivant de l’épargner, mais un second coup fut tiré pour le faire taire puis un dernier pour l’achever. Puis le silence. Le claquement de chaussures qui quittaient la rue et plus rien. Les gens se regardèrent, avaient-ils étaient complice d’un meurtre horrible ? Personne n’avait bougé, les plus froussards avaient fui dès le premier coup de feu, mais les autres étaient restés, en alerte pour tenter de voir s’il y avait eu un blessé. Mais ce n’était que l’homme qui avait été abattu. Après tout, il n’était personne et son attitude était celle d’un homme peu fréquentable. Pourtant, la culpabilité prit place dans le cœur de tous et les plus courageux allèrent voir pour tenter se savoir s’ils pouvaient sauver le malheureux. Mais il était trop tard, bien trop tard. Ils auraient pu le sauver il y a de cela plusieurs minutes. L’homme avait été condamné à la minute même où il avait franchi la pénombre de la ruelle. La jeune femme sortit de nouveau son téléphone pour appeler la police et leur dit, avec beaucoup d’émotion qu’un homme venait d’être tué dans une ruelle. Il était mort dans l’indifférence la plus totale. Les meurtres par balle sont relativement fréquents de nos jours à New York, pas de quoi fouetter un chat et la police arriva sur les lieux pour trouver le cadavre avec l’arme du crime proche de sa main. Elle entreprit de prendre les dépositions et tous leur racontèrent l’étrange comportement de ce jeune homme. Un examen toxicologique fait à l’autopsie révéla qu’il avait absorbé une grande quantité de drogue et qu’il était bel et bien mort à cause des balles. Une dans la jambe pour l’arrêter. Une dans la poitrine pour le faire taire et une dans la tête pour l’achever. Du beau travail d’après le légiste, mais la police décida qu’il s’agissait d’un pauvre type perdu qui avait consommé trop de drogue et qui avait mis fin à ses jours dans un ultime délire. Beaucoup trop tiré par les cheveux rugit le médecin. Il n’était le fils de personne d’important, répondit la police appelée dans un nouveau cas de bagarre de gang. Qui avait tourné au massacre. Des paumés, ce n’est pas ce qui manque dans cette ville et ce jeune homme était tombé le mauvais soir dans le mauvais quartier. Il était tellement plus simple de conclure à un suicide dans ce commissariat surchargé par le travail. La police expliqua qu’au pire, il devait s’agir d’un règlement de compte qui avait mal tourné entre un dealer et son client. Ils ne retrouveraient jamais le tueur. La famille fut mise au courant et il laissa derrière lui un père et une sœur de 5 ans sa cadette. Un petit encart à la rubrique nécrologique du journal et on en parlait déjà plus. Il se nommait Sherwyn Williams, mort à l’âge de 23 ans, à quelques jours de son anniversaire. Ce qu’il s’est passé cette nuit-là restera à jamais un mystère.

Cet événement s’est déroulé il y a 10 ans, soit deux ans avant la fin prévue de ma construction. Mon lien avec lui ? Son père, Henry Williams. Un ingénieur en robotique qui travaillait depuis huit ans sur un projet pour une entreprise de protection des citoyens sur l’élaboration d’un robot policier capable de faire le travail d’humain, mais en plus efficace et qui pourrait être opérationnel en tout temps. C’était une idée alléchante qui avait tout de suite intéressé cet homme dont la femme avait été tuée quelques mois avant que cette entreprise fasse appel à lui. Il voulait donner un espoir à toutes ces personnes qui avaient peur du lendemain, peur de mourir, peur de ne pas pouvoir avoir de secours à temps, car la police était débordée. Ils vivaient à Los Angeles à cette époque et il était venu avec ses enfants à New York pour panser ses plaies et pour participer à cette idée. Il passa tellement d’années à travailler chaque connecteur de mon corps que je n’avais plus de secret pour lui. Il savait tout de mon fonctionnement, j’étais sa chose, sa plus belle réalisation. Un robot capable de protéger les humains, voilà ce qu’il voulait. Un robot capable de parer les coups, de capturer les délinquants et de faire régner la justice. Aaah... s’il savait ce que je suis devenu. Juste un pantin entre les mains de ces malfaiteurs qu’il haïssait tant. Mais cela n’est pas important pour le moment. Sherwyn me connaissait, mais je ne le connaissais pas. Je ne l’ai jamais connu à vrai dire. Mais je l’intéressais, je le fascinais. Il voulait tout apprendre de moi et avait hâte que j’ouvre mes yeux pour qu’il puisse tenter de me parler. Il adorait les travaux de son père, pour lui il était un vrai magicien et j’étais la chose la plus mystique à ses yeux. Un robot qui pourrait protéger les citoyens, voilà une idée qui lui plaisait beaucoup. Il passait du temps avec nous, aidant Henry à travailler plus vite sur ma réalisation. Je n’avais pas de peau à l’époque. Pas de visage, pas d’identité. Je n’étais pas destiné à en avoir une de toute manière, il fallait que l’on puisse me différencier des humains, je devais imposer le respect, je devais me faire respecter. J’étais bien loin des robots qui envahissent la science-fiction, non, tout cela, ce n’était que des histoires. Je n’étais pas une histoire, j’étais le prochain héros. Les travaux de l’entreprise Stark l’inspiraient beaucoup et il voulait aller encore plus loin, bien plus loin. Mais Sherwyn mourut et Henry s’enferma dans son laboratoire, m’observant, m’analysant, me haïssant de lui rappeler son fils, et se morfondant que je ne sois qu’une vulgaire machine. Comme il aurait voulu que son fils soit encore vivant. Comme il aurait voulu que je sois son fils. Son fils... C’est à ce moment-là que naquit cette folle idée, faire un robot pour remplacer ce fils disparu. Il tenta d’en placer deux mots à son équipe, mais celle-ci désapprouvait ce projet, trouvant l’idée beaucoup trop morbide. Non, il fallait rester sur un robot neutre, sans aucune attache, sans aucun visage. Il comprit bien vite que tous lui mettraient des bâtons dans les roues et il organisa ma disparition.

C’était la seule solution d’après lui, il fallait qu’il me fasse ainsi. Il se lia d’amitié avec un des ingénieurs qui trouva son idée intéressante. Un robot policier, c’était bien, mais s’il était possible qu’il puisse passer inaperçu, voilà une possibilité qui ouvrait la porte à pas mal de choses. Je pourrais ainsi être envoyé dans des affaires louches d’infiltration sans craindre de me perdre vu que je ne pouvais pas mourir. Oui, définitivement, c’était la meilleure chose à faire. Henry lui expliqua le plan, faire croire à l’explosion d’une bombe pour mettre le robot à l’abri et s’assurer que tout le monde pense qu’il ait été détruit. Cela allait sans doute mettre en faillite l’entreprise, mais Henry s’en fichait, il savait que son idée était viable et tous les sacrifices étaient bons pour arriver à ses fins. Oh que oui, il aurait fait n’importe quoi pour pouvoir donner vie de nouveau à son fils. Comme ils le pensaient, l’explosion et le retrait de la plupart des employés mirent à genoux l’entreprise qui ferma rapidement pour éviter d’avoir encore plus de dettes. Henry avait le robot, mais il avait mis à la rue des centaines de personnes. Où est le bien et où est le mal dans ce monde ? Malheureusement, la vie est ainsi faite et il s’entoura de gens de talent. Une artiste prothésiste capable de donner un visage humain plus vrai que nature à ses sculptures, un chimiste à la frontière entre le savant fou et le biologiste qui travaillait sur une peau presque identique à celle des humains qu’il voulait proposer à des hôpitaux pour remplacer la peau des grands brûlés et autres accidentés qui se retrouvaient défigurés à vie. Et il y avait lui. Un jeune programmeur avec un brillant avenir. Il avait été choisi pour une chose : c’était un mutant capable de faire ce qu’il voulait des machines. Il pouvait réaliser le rêve de cet homme et sa détresse le poussa à accepter cette drôle de requête. Cette fine équipe travailla nuit et jour pour faire de moi le plus beau bijou de la technologie. Ils me voulaient perfectionné, parfait en tout point et capable de soulever des montagnes. Plusieurs mois plus tard, je pouvais déjà me mouvoir aussi bien qu’un humain, mes millions de capteurs et de minuscules pièces mises en place par le mutant me permettaient d’avoir approximativement toutes les expressions faciales que je voulais. J’étais une réussite. Le chimiste et la prothésiste mirent au point cette fameuse fausse peau biologique capable de se reformer si jamais elle était percée et qui avait la texture exacte de la peau humaine. La jeune femme entreprit donc de me modeler le visage pour qu’il ressemble trait pour trait à Sherwyn. Je devais lui ressembler, je devais être lui. Je n’avais pas d’autre avenir que d’être lui. Ma programmation avançait aussi très bien, le travail fourni par Henry et son ancienne équipe avait été très utile, ils ne repartaient pas de loin et le mutant analysa la situation. Était-il possible de refaire un humain ? Sur le plan physique, je ressemblais trait pour trait au jeune homme que je devais remplacer, mais au niveau mental, je restais une machine. Une machine sans aucun sentiment, sans aucune possibilité de penser par moi même. Leur technologie n’était pas assez évoluée pour que je puisse penser par moi même. C’était la seule chose qui ralentissait ma fabrication. Tout le reste était parfait, il ne restait que ça. Henry passa sa main sur mon visage métallique, touchant la froideur de mes traits avec un regard empli de nostalgie. Je ressemblais déjà un peu à Sherwyn, mais je ne pourrais jamais être lui. Son cœur se serra et il se mit à pleurer. Le mutant se leva de son ordinateur et posa sa main sur le bras de l’homme en lui promettant de faire son possible pour se rapprocher le plus possible de ce qu’était son fils. Henry lui offrit un petit sourire et reprit espoir. Il se remit au travail et fit un programme pour se rapprocher le plus possible de ce qu’avait été le fils de l’ingénieur. Il devait réussir, mais c’était sans compter sa participation. La dernière personne à rejoindre le groupe sans vraiment le vouloir ni le savoir.

Le programme était imparfait, il me manquait beaucoup de chose pour que je sois Sherwyn et un matin de juillet, l’alarme du laboratoire clandestin se mit à sonner, indiquant qu’il y avait une intrusion. Ce fut la panique, tout le monde chercha d’où cela pouvait venir, mais il n’y avait pas âme qui vive dans le complexe à part eux. Le mutant fit une recherche rapidement et trouva en effet une présence, mais dans le réseau informatique, un hacker s’était infiltré et tentait de pirater la machine qu’ils étaient en train de construire. Un virus s’implantait dans mon disque dur et infiltrait doucement mes circuits imprimés. Henry fit tout son possible pour tenter de l’arrêter, mais ils étaient tous impuissants et il était bien trop tard. Ils me déconnectèrent le plus rapidement possible, mais j’étais déjà infesté. Peut-être devrais-je dire : j’étais déjà en place dans le robot. Cryo.exe. Voilà le nom du programme qui avait été caché au fond de ma mémoire, Cryo venait de naître, je venais de naître, infiltrant la carte mère jusqu’au dernier des composants. Henry essaya de faire un back-up pour que je redevienne comme avant, mais cela me réveilla d’un coup, mes yeux s’ouvrirent sur ce monde et je tentai de me relever en vain, je n’étais pas encore achevé. Il se tourna vers moi pour m’observer et vit la lueur dans mes yeux bleus. Une lueur que jamais il n’avait vue. Un sentiment. De la curiosité pour être plus précis. Je le regardais avec curiosité, comme un enfant regarde quelque chose pour la première fois. Comment tout cela était-il possible ? Comment avais-je pu devenir si humain en si peu de temps ? Quelle était la nature de ce virus ? Qui étais-je ? Qu’étais-je ? Mon état stupéfia le groupe et le mutant me demanda mon nom. Mon nom ? Qu’est-ce qu’un nom ? Je ne sus quoi dire sur le moment avant de finalement répondre :

« Cryo. »

Ma voix était encore trop synthétique, il fallait qu’il travaille dessus, mais je semblais en parfait état de marche. Personne ne put s’expliquer ce prodige et le virus continua son expansion, me rendant lucide sur ce que j’étais. Oui, j’étais un robot et ils étaient mes créateurs. Rapidement, ils se sont rendus compte de mon obéissance, je n’étais pas une menace, je leur étais totalement et indéfiniment reconnaissant de m’avoir donné vie, ils étaient mes parents, les gens qui m’ont donné la vie, qui ont insufflé ce petit miracle dans mes circuits. Mais le travail n’était pas encore fini et il fallut me remonter et finir ma construction. Ils s’attardèrent sur le haut de mon corps, me laissant réveiller le plus souvent possible, m’apprenant avec patience les choses que je devais savoir sur la vie, la société et mon environnement. Ils me firent faire des exercices simples pour finalement aller vers quelque chose de plus compliqué. Les exercices de logiques étaient pour moi compliqués, mais j’étais très doué pour calculer diverses choses. Il me manquait le raisonnement des humains et leur manière de penser. Pour moi tout cela était bien trop abstrait, demandez à une machine de comprendre l’amour au niveau des sentiments et vous trouverez le type de réponses que j’ai donné à l’époque.

Un autre événement vint perturber notre quotidien. La fille d’Henry. Je ne l’avais jamais vu avant ce jour-là, elle ne venait jamais dans le laboratoire de son père pour une raison que j’ignorais encore à l’époque. Mais elle est venue pour son père et son regard se posa sur moi. J’étais en position assise et je regardais droit devant moi, attendant que le mutant finisse les derniers réglages de ma colonne vertébrale pour rendre mes mouvements de tête bien plus fluides. Elle laissa tomber son sac, posant sa main sur sa bouche et je me mis à la regarder. Je n’oublierai jamais son expression quand elle se rendit compte que je ressemblais à son frère. Du dégoût. J’étais un monstre à ses yeux. Une chimère portant le visage de son frère. Une horrible créature dont elle connaissait le physique tout en étant un étranger. Elle se tourna vers son père pour s’écrier :

« Qu’est ce que c’est que cette chose ?! Tu essaies de remplacer Sherwyn par ce truc ?! »
« Calme-toi ma puce, écoute... Je... Je voulais le refaire oui, mais ce n’est pas Sherwyn. Physiquement, il lui ressemble, mais il se nomme Cryo. »
« C’est encore pire ! »
« Al... Ma... »


Tous se tournèrent vers moi, je venais de reconnaître la jeune fille. C’est plutôt rare que je réagisse ainsi et Henry s’approche de moi pour essayer de comprendre pendant que sa fille s’en alla en me fusillant du regard, dégoutée par ce qu’elle venait de voir. L’homme soupira devant l’attitude de sa fille, mais il pouvait la comprendre, il avait voulu aller à l’encontre des lois humaines, il s’était pris pour Dieu et avait tenté de réanimer un être humain sous la forme d’un robot. Mes yeux se posèrent finalement sur lui et il put voir mes objectifs qui faisaient le focus, mes pupilles se dilatant pour redevenir normale, comme le ferait une lentille d’appareil photo. Il posa sa main sur mon crâne chauve, ma peau était froide, comme à son habitude à cause de mon manque de chair et de sang, rien ne pouvait chauffer la surface de mon épiderme. Il passa sa main sur mes yeux, les empêchant de le scruter. Il sent qu’il a fait une bêtise, mais il est trop tard pour pouvoir faire demi-tour.

« Excuse-la. Son frère lui manque. »
« Manquer... Qu’est ce que cela veut dire ? »


Ma voix était un peu plus humaine, mais on détonnait encore des sonorités étranges, mais il n’y pouvait pas grand-chose et ils avaient réussi à me rendre le plus humain possible. J’avais mes faiblesses, je ne serais jamais un humain et ils le savaient. Mes questions étaient celles d’un enfant qui apprend la vie, mais cette fois-ci, il ne voulut pas me répondre, ayant sans doute peur que je ne me questionne trop sur ma propre existence. J’avais du mal à appréhender qui j’étais en vérité. Je devais être Sherwyn, mais au final, je suis Cryo. Je n’ai pas vraiment saisi qui était Sherwyn, mais tout tourne autour de lui. Il soupira avant de se tourner vers la seule femme du groupe pour lui dire :

« On va lui poser les cheveux, tu as fini avec les implants ? »
« Oui, mais il va falloir les couper un peu, vous voulez que je fasse quel type de coupe ? »
« On va le lui demander. Cryo, on va te montrer plusieurs styles de chevelure, tu nous diras celle que tu veux. »
« Je peux choisir ? »
demandais-je sans réellement comprendre ce qu’il se passait.

À cause des manipulations de l’informaticien, ma tête avait des mouvements un peu étranges, ce qui rendit la scène vraiment anormale. Quoique de base, cette situation était bizarre, un robot à qui on donne le choix, qui aurait pu croire à cela. Mais le fait est qu’il semblait sérieux et ils me montrèrent plusieurs types de coupe de cheveux. Cela était si important ? J’observais leur visage pour voir laquelle ils allaient préférer et mon choix s’arrêta sur une coupe assez classique, j’avais lu sur le visage de la jeune femme qu’elle aimait beaucoup celle-là et qu’elle pensait qu’elle pourrait bien m’aller. Je n’ai jamais changé de coupe de cheveux depuis, ne comprenant toujours pas à quoi cela a servi. Mais c’était la première fois qu’ils me laissaient choisir quelque chose. Ce fut aussi à partir de ce moment que j’ai commencé à réellement m’intéresser à ce qui m’entourait.

Ils mirent encore quatre ans pour me finir totalement, quatre ans pendant lesquels Alma venait voir ce qu’il se passait pour tenter de comprendre qui j’étais en réalité. Je l’ai ignoré au départ, ne voulant pas la mettre mal à l’aise, mais j’ai commencé à m’intéresser à elle. Elle me tournait autour, le dégoût avait laissé place à de la curiosité. Quand je pus me lever pour la première fois, je ne pus que faire quelques pas avant de manquer de tomber et elle m’attrapa le bras pour que je reste debout. Je l’intriguais. Nous avons un peu discuté et elle s’est amusée de mes questions. La patience dont elle faisait preuve à mon encontre amusait son père qui me voyait de plus en plus comme un second fils, pas le remplaçant de Sherwyn, mais un être à part entière. Mais j’aurais dû savoir que les choses ne pouvaient pas rester ainsi toute notre vie. Ma première sortie à l’extérieur avec Alma et Henry. Je voyais les choses par moi même pour la première fois, une voiture, un bus, des gens pressés. Les odeurs de la ville me semblaient différentes. Je ne pouvais pas sentir comme un humain, bien sûr, mais mes capteurs m’indiquaient la composition de l’atmosphère. Tout me paraissait si nouveau, mais à la fois si commun, ma capacité d’adaptation était plutôt bien réalisée et l’aide des humains avec moi m’avait bien aidé à pouvoir ressembler à un humain tout ce qu’il y a de plus normal.

Cette journée fut fabuleuse, mais quand on revint au laboratoire, un horrible spectacle nous attendait. Du sang, partout. Un massacre. Je m’en suis rendu compte avant que l’on entre dans la pièce et j’ai dit aux deux humains avec moi de partir, l’air était empli de molécule de sang, comme si quelqu’un avait été tué. Henry ordonna à Alma d’aller chercher de l’aide et j’entrai en premier pour voir l’ingénieur sur le sol, mort. Il avait été abattu et dans un coin se trouvait la femme, le mutant et le chimiste se trouvait non loin d’eux. Un homme était avec eux et il se retourna rapidement en nous voyant. Mes circuits s’affolèrent, l’un de mes créateurs était mort, mais pas les autres et Henry se mit devant moi pour me protéger. Il m’ordonna de m’enfuir, que j’étais sans doute ce que cet homme était venu chercher. Je refusais de le laisser, mais l’humain se jeta sur le tireur pour tenter de le désarmer. J’étais paralysé par ce que je voyais, c’était la première fois que j’appréhendais le concept de la mort. Je n’avais pas peur, j’en étais incapable, mais je crois que si j’avais pu, je me serais mis à pleurer quand le coup de feu finit par partir.

« CRYO ! FUIS ! »

Les paroles d’Henry avant de tomber sur le sol me réveillèrent de ma torpeur, il était sur le sol, du sang sur le torse. Il avait été blessé et un courant électrique me traversa le corps et une idée me tourna dans la tête. Le tuer… Tuer cet homme qui avait osé tout détruire. Le tuer le plus rapidement possible. J’ai fini par bouger et je me suis avancé vers lui, des lumières rouges brillant dans mes yeux, un signal que les ingénieux m’ont mis pour que les gens sachent rapidement que j’ai un dysfonctionnement. Je partais en vrille et l’homme me tira dessus pour tenter de m’arrêter. La balle ébranla un peu le métal de ma tête, mais il ne réussit pas à m’arrêter. Il recula, ne comprenant pas ce qu’il avait devant lui et il se retrouva rapidement contre un mur, trébuchant sur le corps de l’homme qu’il avait tué quelque temps plus tôt. Je n’entendis pas la voix de Henry qui me hurlait de m’arrêter. Non, j’avais cette idée en tête et j’ai pris l’homme par le sol pour le jeter sur le sol un peu plus loin avant de lui sauter dessus. Le premier coup me sembla être comme une libération, ma colère faisait rage, je la laissais aller de toutes mes forces. Je n’étais pas humain, mes poings de métal résonnaient sur son crâne et je continuais de le frapper encore et encore, sans relâche, pour le tuer et pour l’éliminer. Pour supprimer chaque seconde de sa vie, il mourait entre mes mains et l’ultime coup lui fendit le crâne. Ses hurlements de douleur cessèrent en même temps que mon idée de tuer. Je regardais autour de moi sans comprendre ce qu’il venait de se passer. Alma entra à ce moment-là pour aller vers son père, avec un cri de stupeur de le voir blessé.

« Qu’est ce que tu as fait… »

La voix d’Henry résonnait dans ma tête, je venais de tuer un humain. Une angoisse me prit aux tripes et je reculai rapidement pour aller le plus loin possible du corps qui gisait là. Mes mains étaient couvertes de sang, j’avais tué un homme, un humain. Henry m’avait toujours dit de ne jamais faire une chose pareille et je ne l’avais pas.

« Qu’est ce que tu as fait… Alma… »

Je les regardai sans comprendre et je me suis approché pour m’excuser de ce que je venais de faire. Je me sentais vide, la pensée que j’avais tué quelqu’un tournait dans ma tête et la jeune femme me prit dans ses bras en s’excusant. Pourquoi fait-elle cela ? Elle pleurait tout en continuant à pleurer. Henry tendit son bras vers moi et je lui pris la main. Je sentais mon énergie s’en aller sans que je comprenne pourquoi et je fermai les yeux, sombrant dans l’inconscience. Ma batterie était à plat, je ne pouvais plus rester allumé. J’aurais voulu ne plus jamais me rallumer, mais je le fis pourtant quelques jours plus tard. J’étais dans une salle blanche et un homme se trouvait avec moi. Alma aussi dans un coin de la pièce. Elle me regardait et semblait honteuse. L’homme que je ne connaissais pas prit la parole et il dit :

« Bonjour Cryo. Je suis le professeur Wagner, je travaille pour Fragile X Laboratory, au département de la génétique humaine. Je suis ton nouveau patron, j’ai suivi pendant longtemps les travaux du professeur Henry Williams, ton créateur. Malheureusement, il est mort et nous aimerions te donner la possibilité de nous aider à éviter ce genre de tragédie dans le futur. Tu devais être un robot policier à la base, n’est-ce pas ? »

Il parlait beaucoup et j’avais du mal à tout saisir. Je me suis relevé et Alma me fit signe de tête qu’il fallait que j’accepte. Je n’ai jamais compris pourquoi et j’ai regardé Wagner un instant avant de lui répondre :

« Donnez-moi votre ordre et j’obéirais. »
« Parfait, nous allons te mettre en condition. Mademoiselle Williams, vous pouvez partir. Comme convenu, nous vous laisserons tranquille et personne ne sera au courant. »


Alma baissa la tête et sortit de la pièce. Avait-elle été menacée ? Je ne l’ai jamais su. Mais le fait est qu’à partir de ce moment-là, il me reprogramma et m’entraina à devenir un soldat, je devais devenir un soldat, un traqueur. Ils voulaient avoir des spécimens mutants et Alma devait les laisser faire. Ce laboratoire était relié au gouvernement et leur promettait de mettre un terme au problème mutant en s’occupant de ceux qui refusaient de se soumettre à la loi des Hommes. C’est sans doute comme cela que le gouvernement les laissa faire sans aucun souci. Puis vint ce fameux registre qui obligeait les mutants et super héros à se manifester pour se faire enregistrer dans leur base de données. Et je devais traquer les fugitifs qui refusaient de se soumettre. Le laboratoire m’avait prêté à ce gouvernement pour que je sois l’un de ceux qui devaient mettre en place la sanction. La Sentinelle. C’est le nom que l’on m’a donné. Mes logiciels étaient particulièrement perfectionnés, je pouvais repérer la plupart des mutants. Je n’avais plus de vie, mais elle s’était terminée quand j’ai tué l’homme. J’ai pris une vie, je m’en voudrais toute ma vie. Culpabilité, c’est le nom que l’on donne au sentiment qui m’anime.

J’ai revu Alma quelques semaines plus tard, elle est venue me voir sur le terrain et je me sentis tout de suite étrange en sa présence. Comme si quelque chose avait changé. Elle me souriait pourtant de la même manière que d’habitude et elle me prit dans ses bras. C’est à ce moment-là que ça me parut comme une évidence. Mon expression changea pour montrer ma douleur. Mon cœur se serra. Non… Impossible… Pourquoi moi ? J’avais envie de pleurer, pourquoi moi ? Qu’avais-je fait pour mériter cela ?

« Alma… Pas toi… Par pitié… Fuis. Cours le plus vite possible, je t’en supplie. »
« Cryo ? »
« … Mutant non enregistré détecté… Alma… Je suis tellement désolé. Cours… COURS ! »


Elle comprit ce que je voulais dire et elle partit en courant alors que les soldats lui couraient après. Par bonheur, ils ne réussirent pas à la rattraper. Mais le professeur fut mis au courant de mon insubordination et il m’enferma dans une pièce pour effacer totalement de ma mémoire et me reformater pour que je pense être l’œuvre du laboratoire. Je ne pus rien faire et Henry s’effaça doucement, suivit de mes autres créateurs, tout s’effaçait doucement et Alma… Alma commença à disparaître, je l’oubliais petit à petit sans pouvoir me raccrocher à elle. Mais de nouveaux souvenirs firent leur apparition, le professeur Wagner devint mon créateur et il ne restait plus que mes entrainements et tout ce que j’avais appris ici. Pourtant, quand j’ouvris de nouveau les yeux, un visage trouble se trouvait dans ma tête. Une femme. Mais je n’avais aucune idée de qui elle était.

« Cryo, une nouvelle cible a été détectée, rapporte-la nous. »

Je n’avais pas le temps de réfléchir, je devais me mettre au travail. Je me nomme Cryo, création du professeur Wagner et j’ai été fait dans l’unique but de capturer les mutants et héros qui sont hors-la-loi pour le laboratoire Fragile X.



Night Neko
avatar; James McAvoy
Petit mot sur toi; Euuuh... J'ai pas vraiment d'idée si ce n'est que j'aime tout le monde et que j'ai jamais mordu personne :D En tout cas, personne a pu le prouver :D (Sinon, j'ai 26 ans, j'habite au Quebec et je suis codeuse de formation mais je bosse actuellement comme "testeuse" de logiciel) Ah et si vous voyez que j'accorde de manière aléatoire mes participes passés pour parler de moi, c'est normal, je parle souvent de moi soit au masculin soit au féminin XD
Le chemin qui t'a guidé jusqu'à nous ; Et bah vous allez rire mais c'est en allant sur le Top Site de PRD que j'ai trouvé le forum. J'ai été intrigué et je suis allée voir sur PRD votre fiche mais vous n'y étiez pas ! Du coup j'suis venue squatter la partie question x)
Des avis, suggestions ?; J'ai déjà fait tout plein de compliment au forum déjà, je le trouve tellement cool *-* Je suis fan des Marvel et j'en cherchais un pour m'y inscrire mais ceux que j'avais trouvé, y a beaucoup de monde et j'aime arriver sur les forums dans leurs débuts ^^
DC ? TC ? Nop, pour le moment non :)  


Dernière édition par Cryo S. Williams le Dim 11 Sep - 7:37, édité 1 fois
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James B. Barnes
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Ven 9 Sep - 19:38

Hey (et bienvenue à nouveau eheh)

Bon courage pour ta fiche, j'ai hâte d'en savoir plus eyebruh




   
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Ven 9 Sep - 19:42

Bienvenue sur le forum ! ♥♥♥
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Ven 9 Sep - 19:46

Merciiiiii ♥

Je suis en train de faire ma fiche, faut que je refasse son histoire sous un autre point de vue, ce que j'ai fait ne me convient pas XD
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Pseudo : Nox

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James B. Barnes
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Ven 9 Sep - 20:10

Pas de soucis, prend ton temps hein redford




   
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Barbara Morse
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Ven 9 Sep - 21:07

Hiii tellement contente de te voir parmi nous ♥♥♥ En plus tu as pris McAvoy du coup look Trop de bonheur en moi.
Bonne chance pour ta fiche, j'ai tellement hâte d'en savoir plus sur ton personnage omg


➵ NEVER TRUST A MOCKINBIRD
Every last inch of me shall perish. Except one. An inch. It's small and it's fragile and it's the only thing in the world worth having. We must never lose it, or sell it, or give it away. We must never let them take it from us
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Ven 9 Sep - 21:10

Hé hé, ouais, j'ai craqué sur lui XD

Merci ♥
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Dim 11 Sep - 7:38

J'ai fini ma fiiiiiiche ♥ J'espère qu'elle va vous plaire *-* Maintenant dodo XD
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MessageSujet: Re: Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace   Dim 11 Sep - 12:52


BOTTIN
RELATIONSHIPS
JOURNAL RP
RECHERCHE RP
WELCOME IN HELL
TANT DE FEELS. J'ai beaucoup aimé l'histoire de la construction de Cryo et toute la backstory avec son père. Puis sèrieux, le contraste entre son caractère presque enfantin et son statut de machine à tuer est tellement NICE. C'est avec plaisir que je valide ta fiche! Le staff a déterminé que Cryo est de niveau 2. Tu peux te référer aux liens ci-dessus pour tout mettre en ordre avant de commencer l'aventure sur Kapow!  look    


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Pas facile de se faire une place sur ce drôle de caillou perdu dans l'espace

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